Que nous apprend cette deuxième lettre?
D'abord que la guerre se prépare: 1200 réservistes débarquent à la caserne, ce n'est sûrement pas par hasard.
Mis à part le couchage, François ne se plaint pas de ses conditions de vie. Il doit regretter ses montagnes ("ici je peux vous dire qu'on voit de la plaine..") et il pense aux autres: il se console de ne pas avoir pris de permission en disant que de toute façon, il n'y a pas beaucoup de travail en ce moment. Une petite pensée au passage pour Albert, né en 1913, "qui doit joliment être heureux d'être au Biot par un beau temps comme ça fait".
Et puis il verrait bien une petite rencontre avec Eugénie de la Moille...